
Falbe Publishing is the publisher of the fantasy fiction imprint Brave Luck Books (TM) of Chico, California. Falbe Publishing produces fiction and non fiction trade paperbacks, ebooks, and numerous web publications.






BY Ashley GoetzPUBLISHED






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La mise en vente de ebooks communicants semble enfin d'actualité. Un nouveau modèle, SONY READER basé sur les fonctionnalités WiFi du Kindle serait même prêt à être mis sur le marché le mois prochain ! Mais peut-être SONY réserve-t-il plus encore...Selon le cabinet spécialisé Impress R&D, les ventes au Japon d'ouvrages numérisés à lire directement sur un écran (ordinateur, assistant numérique personnel ou téléphone portable) ont atteint 35,5 milliards de yens (334 M$ CA) sur la période d'avril 2007 à mars 2008, contre 18,2 milliards de yens (172 M$ CA) un an auparavant.
Ce bond est essentiellement à mettre au compte des téléchargements de livres sur téléphones mobiles, lesquels ont rapporté quelque 28,3 milliards de yens (267 M$ CA), soit 2,5 fois plus que l'an passé, et 80% du total.
«Les éditeurs se sont activement lancés dans la vente de livres sous forme de fichiers pour mobiles, profitant du fait que les clients n'hésitent plus à télécharger d'importants volumes de données puisqu'ils disposent souvent de forfaits illimités et que les réseaux de troisième génération permettent de recevoir le contenu rapidement», est-il souligné dans le rapport.
Au Japon, quelque 80% des abonnés des opérateurs mobiles ont un terminal de troisième génération ou plus (3G ou 3,5G). Les portails multimédia dédiés à ces téléphones multifonctionnels donnent accès à de très nombreuses librairies virtuelles.
Les milliers d'ouvrages numérisés proposés, dont le contenu est identique à celui des versions imprimées lorsqu'elles existent, y sont vendus chacun pour un prix variant de 1,60$ à plus de 24$ en fonction de leurs taille et genre. Certains sont aussi offerts.
Le montant des achats est reporté de façon distincte sur la facture mensuelle émise par l'opérateur du réseau cellulaire, mais le client n'a pas à payer en sus le coût du trafic de données.
Selon l'étude publiée mercredi, parmi les personnes qui utilisent leur mobile pour accéder à des services internet spécifiques (c'est-à-dire une très large majorité), 29,6% ont déjà téléchargé un livre.
Les mangas et nouvelles sont les types d'ouvrages de loin les plus prisés, et les jeunes filles les lectrices les plus voraces.
Source : AFPL'expérience Read & Go d'Orange utilise un livre électronique connecté en Wi-Fi et 3G. Premiers partenaires : Le Monde, Télérama, L'Équipe, Les Échos...
Comme prévu lors du dernier salon du Livre, la lecture électronique semble avoir le vent en poupe. Quelques jours après le lancement du kiosque illimité de Relay.fr, c'est au tour d'Orange de démarrer son expérience Read & Go.
Read & Go utilise un livre électronique Iliad de iRex Technologies, ex-filiale de Philips. C'est à peu de choses près le même que celui choisi par Les Échos pour leur offre d'abonnement électronique. Sauf que celui d'Orange, outre la connectivité Wi-Fi, est compatible avec la clé USB 3G d'Orange : il peut donc télécharger les livres et magazines via un abonnement téléphonique.
Pendant cette phase de test, qui va durer de mai à juin, 150 utilisateurs d'Orange vont expérimenter le service, en lisant Le Monde, L'Équipe, Les Échos, Télérama, ainsi que des livres et des BD. Les téléchargements seront gratuits et illimités. « Pour l'instant, on teste l'usage, nous explique-t-on chez Orange, on observe les comportements et le parcours de lecture, pour pouvoir ensuite définir un business-model et savoir où placer la pub par exemple. L'appareil qui sera mis en circulation ne sera pas nécessairement ce Iliad d'iRex, il y a actuellement une dizaine de ces livres électroniques sur le marché, plus ceux qu'on peut encore inventer d'ici là. »
Les tarifs pour le lancement officiel de l'offre ne sont pas encore connus, mais Orange assure vouloir « ne pas faire une offre de niche et utiliser son savoir-faire en termes de connaissance du marché et des habitudes de consommation pour créer une offre attractive ».
L'encre électronique du Iliad d'iRex offre un confort de lecture exceptionnel, proche de l'impression papier et parfaitement lisible même en plein soleil. L'appareil, qui tourne sous Linux, possède un stockage à mémoire Flash de 1 Go.
Julia Taylor et Lawrence Mazlack, de l’université de Cincinnati, ont mis au point un programme, ou BOT, capable de comprendre certaines plaisanteries.Pour arriver à inculquer le sens d l’humour à leur engin ils lui ont d’abord fait ingurgiter une base de données de mots extraits d’un dictionnaire pour enfant. Ils ont ensuite fourni des exemples de la façon dont les mots pouvaient être liés les uns aux autres et engendrer ainsi différentes significations. En face d’une nouvelle phrase, le programme se sert de se savoir pour établir comment ces nouveaux mots peuvent se relier et ce que la phrase signifie. Quand elle trouve un mot hors contexte, la machine effectue une recherche phonétique pour voir si un autre mot correspond mieux à la phrase et si c’est le cas la classe comme une blague, ainsi il est à même de comprendre les blagues avec des jeux de mots phonétique.
Le BOT a été présenté à la conférence pour la promotion de l’intelligence artificielle qui s’est déroulée à la fin du mois dernier, à Vancouver. Il a connu un demi succès puisqu’il n’a pas été capable de reconnaître toutes les blagues qu’ont lui a présenté. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque même entre humains tout le monde ne rit pas des mêmes choses, l’humour dépend aussi de l’expérience personnelle. C’est pourquoi les concepteurs travaillent maintenant à personnaliser le sens de l’humour de leur BOT en créant des listes de mots et d’expressions jugés rigolos par les personnes avec qui il sera en contact..

La culture européenne prend de l'importance dans le projet de numérisation de livres Google Book Search. La bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (Suisse) vient en effet de signer un partenariat avec le géant du Net, visant à numériser une large partie de sa collection. Après Oxford et Madrid, entre autres, il s'agit de la cinquième bibliothèque d'Europe à rejoindre le projet, mais c'est la première de langue française.
Quelque 100 000 volumes publiés entre le XVII e et le XIX e siècle vont être numérisés, puis mis en ligne. Ces titres étant libres de droit, ils seront non seulement consultables en intégralité, mais également téléchargeable au format PDF.
Plusieurs milliers d'ouvrages supplémentaires
Dans un communiqué en vidéo (voir ci-dessous), Hubert Vilard, directeur de la bibliothèque se réjouit de ce partenariat. « Outre la possibilité pour des chercheurs du monde entier d'accéder à certains ouvrages rares, cela contribue à la préservation des ouvrages très fragiles », commente-t-il.
S'il s'agit de la première bibliothèque du monde francophone à s'allier à Google. Sur le site, quelques ouvrages en français sont déjà consultables en intégralité, ceux libres de droit (par extraits pour les autres). « L'accord avec la bibliothèque valoise en amènera plusieurs milliers supplémentaires », annonce Philippe Colombet, directeur du développement de Google Book Search.
La bibliothèque numérique de Google a plusieurs concurrentes, dont celles de Microsoft ou d'Amazon. En langue française, la plus importante est Europeana.eu, contribution française au projet de bibliothèque européenne.
Source : 01net.com
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